c un extrait du livre j'avais 12 ans un livre ki ma vraiment touché

c un extrait du livre j'avais 12 ans un livre ki ma vraiment touché
...elle disait...
...j'ai déjà trop marcher
...mon coeur est trop lourd de secrets
...trop lourd de peines
...elle disait je ne continue plus
...ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu
...c'est plus la peine
...elle disait que vivre était cruel
...elle ne croyait plus au soleil
...ni au silence des églises
...même ses sourires lui faisaient peur
...c'était l'hivers au fond de son coeur
...le vent n'a jamais été plus froid
...le nuit, plus violente que ce soir là
...le soir de ses 20 ans
...le soir où elle a éteint le feu
...derrière la façade de ses yeux
...dans un éclair blanc
...elle a surement rejoint le ciel
...elle brille du coté du soleil
...comme les nouvelles églises
...même si ce soir là je pleure
...c'est qu'il fait froid
... dans le fond de mon coeur
...

# Posté le lundi 03 avril 2006 10:51

Modifié le samedi 28 juin 2008 06:10

Mon amour...

Mon amour...
... tout comme brille le soleil d'été
et se déchaîne la tempête sur l'océan
je t'aime autant qu'une femme peut aimer,
mais en moi tu ne vois qu'une enfant

...mon amour, quand je suis près de toi
je voudrais que l'été ne finisse pas
je t'aime encore plus que la vie
mais pour toi je ne suis qu'une amie

...mon amour, nous marchons côte à côte
sur le sable étincelant
mais nos mondes sont différents
jamais nous ne vivrons côte à côte...

# Posté le lundi 03 avril 2006 12:05

Modifié le mercredi 21 juin 2006 14:12

Résumé du livre j'avais douze ans de Nathalie Schweighoffer...

Résumé du livre j'avais douze ans de Nathalie Schweighoffer...
Ce livre il m'a vraiment fais pleurer, lorsque je l'ai lu pour la premiére fois j'avais des envies de meurtres, j'étais triste, en colère tout à la fois je vous conseille de le lire, il touche vraiment beacoup(âme sensible d'abstenir) en voici un petit résumé:
Nathalie avait douze ans quand son père l'a violée pour la première fois.
En ce temps-là, confie-t-elle, "j'étais toute fière quand on me disait que j'étais déjà une petite femme. Je ne savais pas ce que ça voulait dire être une petite femme en miniature, une poupée que mon père installait tranquillement dans la nuit sur la machine à laver pour la violer".
Pendant cinq ans, la peur, la résignation, la culpabilité l'empêchent de parler. et puis, à dix-huit ans, avec un courage et une détermination admirables, elle décide de briser le silence : elle porte plainte contre son père et accepte de témoigner à la télévision.
"J'ai entamé une véritable croisade. J'avais envie de dire à toutes les filles comme moi de ne plus avoir honte." Nathalie crie sa douleur. À nous de faire silence pour écouter, et partager son combat.

# Posté le samedi 08 avril 2006 09:05

la lettre...

la lettre...
...je t'écris cette lettre à l'encre de mes larmes
ce ne sont que quelques mots à la lueure d'une flamme
tu es là, près de moi
ton corps est endormi
je me demande à quoi tu rêves
est-ce à elle?
j'aimerais te rejoindre
mes yeux se ferment si forts
j'aimerais tant t'atteindre
et recommençer encore
sur tes lèvres je poserai un dernier baiser
en souvenirs de nos nuits passées
cette lettre je la glisserai sous ton oreiller
je m'en irai sur le bout des pieds
mi amor, te quiero, to siento
tu t'es brûler les ailes
entre les bras d'une autre
j'ai crié vers le ciel
pour pardonner ta faute
j'aimerais te rejoindre
mes yeux se ferment si fort
j'aimerais tant t'atteindre
et recommençer encore
mi amor, te quiero, to siento...

# Posté le lundi 10 avril 2006 10:22

je pense à toi...

je pense à toi...
... j'étais obligée de te tourner le dos
je commençais à t'aimer beaucoup trop
ma tête était en train de tourner
mon coeur était en train de saigner
je ne savais plus où j'étais allée

...dans ton piège, tellement que j'y étais prise
c'était comme si que j'avais perdu mon esprit
alors j'avais compri
sans bruit j'étais partie
mais malgré ça, quelque chose était plus fort en moi

...je pensais à toi, pour moi rien n'était mort
quand je te voyais chaque jour mon coeur battait encore plus fort
tu avais laissé un goût sauvage sur mes joues
depuis le jour où tes bras avaient emprisoné mon cou

...je commençais à croire à notre histoire
mais tu avais balayé tout mes espoirs
mes mains n'avaient caressé, que des souvenirs bléssés
j'étais préssée de voir le temps passé

...j'ai courru derrière toi pendant un bon bout de temps
mais je ne pouvais vivre comme ça longtemps
ton coeur était trop fermé
tu ne connaîtra jamais
à quel point tu as été aimé

...excuse moi si j'ai tourné le dos
sans dire adieu ou sans laisser un mot
ce n'est pas dans mes manières
mais quand avant j'ai souffert
il faut que j'arrive à laisser mon passé derrière

...le temps aide à faire passé les blessures
mais quand les cicatrices sont sous la peau
quand on croit que vous dormez
quand on croit que vous êtes morts
c'est là qu'on se fait mal
Encore plus fort.

# Posté le lundi 10 avril 2006 10:35

Modifié le lundi 16 juillet 2007 17:25